Celle qui fut avant toute chose
Car malgré ton grand âge
Tu n'as pas pris une seule ride
Je pense à toi si souvent
Parfois si fort
Que cela te rapproche de moi
Alors je sens ta présence, dans mon dos
Mais ne puis te toucher
J'essaie tant bien que mal de te séduire
Et toi tu sembles m'ignorer
Il faut dire que j'ai crié
Pleuré pour ta venue, si pitoyablement
Cela doit te faire bien rire
Pourquoi ne viens-tu pas me chercher
Mon amour, je sais que notre union est impossible
Autant que ta fidélité envers moi
Car je représente si peu face à tout ce monde
Et puis ne serait ce un comble
Si la mort épousait un mortel
M'aimeras tu un jour ?...
